Du rejet à l’acceptation (Partie 1)

Derek Prince
Published: 2012
Last Updated: அக்டோபர் 2026
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Le rejet ne se limite pas au sentiment de ne pas être désiré : il blesse souvent l’esprit à un niveau dont nous n’avons pas conscience. Ces blessures peuvent conduire à la solitude et au désespoir, ou à l’endurcissement et à la rébellion. Pour apporter une aide durable, il faut donc traiter la racine du problème, plutôt que ses seules manifestations extérieures.
« L’esprit abattu, qui le supportera ? » (Proverbes 18:14, Darby)
Dans cet article, je veux examiner un problème particulier qui touche, selon moi, des millions de personnes aux États-Unis, ainsi qu’un nombre incalculable d’autres personnes dans le reste du monde. À la suite de nombreuses années de ministère, j’ai acquis la conviction que le problème du rejet touche probablement une personne sur cinq aux États-Unis, d’une manière ou d’une autre. Le rejet, défini simplement, est le sentiment de ne pas être désiré, l’impression que, bien que vous souhaitiez que les autres vous aiment, personne ne vous aime. C’est aussi le désir de faire partie d’un groupe tout en se sentant exclu, comme si l’on se trouvait toujours à l’extérieur, regardant vers l’intérieur. Je crois que l’une des raisons pour lesquelles tant de personnes souffrent aujourd’hui de ce problème réside dans la structure de notre société et dans les pressions qu’elle exerce, particulièrement dans l’éclatement de la vie familiale.
Si je vous posais la question : « Quel est l’inverse du rejet ? », vous répondriez probablement : « L’acceptation », ce qui est la bonne réponse. Dans cet article et dans le suivant, nous allons nous concentrer sur la manière de passer du rejet à l’acceptation.
Nous commençons notre étude avec une image du rejet donnée en Ésaïe 54:6. Il s’agit de l’image très poignante d’une femme mariée au cœur brisé.
« Car l’Éternel te rappelle comme une femme délaissée et au cœur attristé, comme une épouse de la jeunesse qui a été répudiée, dit ton Dieu. »
L’image donnée ici est celle d’une jeune femme, mariée depuis peu, qui se rend compte que son mari ne l’aime pas. Peut-être n’a-t-il pas de temps à lui accorder ou ne manifeste-t-il aucun intérêt à son égard. Il est même possible qu’il soit en train de se préparer à divorcer d’elle pour en trouver une autre. La Parole la décrit comme étant « délaissée et au cœur attristé ».
Il existe un type de blessure qu’il est très difficile de supporter. Il est décrit de manière assez précise en Proverbes 18:14 :
« L’esprit d’un homme soutient son infirmité ; mais l’esprit abattu, qui le supportera ? » (Darby)
Cette femme souffrait visiblement d’une blessure similaire dans son esprit.
Nous pouvons endurer les meurtrissures du corps, mais un esprit meurtri est une affliction insupportable.
Plus profond que nous ne le pensons
L’Écriture dit aussi en 1 Corinthiens 2 :
« Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. » (verset 11)
L’esprit d’une personne va plus profond que sa compréhension intellectuelle ou ses facultés de mémoire et de raisonnement, et seul votre esprit vous connaît entièrement.. Votre intelligence ne sait pas tout de vous. Il y a des choses en vous que votre intelligence n’a pas encore découvertes. Il est tout à fait possible de porter des blessures pendant des années sans jamais en avoir conscience. Selon moi, cela peut être corroboré par l’observation suivante.
Avez-vous jamais remarqué que certaines personnes, même des hommes forts et habitués à compter sur eux-mêmes, semblent s’effondrer et commencent à sangloter lorsqu’elles reçoivent le baptême dans le Saint-Esprit ? J’ai assisté à ce genre de scène de nombreuses fois. Lorsque cela arrive, je dis : « Maintenant le Saint-Esprit a atteint l’esprit de la personne, et il défait tous ces nœuds qui étaient restés serrés en elle pendant si longtemps. Personne d’autre que le Saint-Esprit ne pourrait jamais atteindre cette profondeur pour défaire ce nœud. »
Un jour, j’ai prié avec un jeune homme et cela lui est arrivé. Bien qu’il ait déjà été baptisé dans le Saint-Esprit, le Seigneur venait juste de combler un besoin profond dans sa vie. Par nature, il était assez maître de lui et avait beaucoup de sang-froid. Mais lorsque le Saint-Esprit a touché ce problème au cœur de sa vie, il a commencé à sangloter comme un petit enfant. Je lui ai dit : « Maintenant, écoute-moi, ne retiens pas ces larmes. Ne cherche pas à te ressaisir, laisse couler, parce qu’un moment comme celui-là, tu ne pourrais pas l’acheter pour un millier d'Euros. C’est une chose précieuse. »
Tout cela pour illustrer le fait qu’il y a un endroit tout au fond de vous que votre intelligence ne connaît pas. Parfois, elle refuse même de faire face à la réalité de cette zone intérieure. Les psychologues et les psychiatres reconnaissent le fait qu’il y a certaines blessures si douloureuses que l’intelligence refuse de s’y attarder. Elle ferme tout simplement les yeux de ce côté-là. Cependant, la blessure est là, au-delà de l’intelligence, de la raison et de la mémoire. Elle se trouve dans l’esprit.
Le rejet se situe très fréquemment dans cette zone de l’esprit. Et souvent, il est enfoui si profondément que les personnes ne réalisent même pas que leur problème est le rejet.
Comment le rejet commence
Voyons quelques exemples de la manière dont le rejet peut apparaître, en n’oubliant pas qu’il existe plusieurs formes de rejet.
Je me souviens du cas particulier d’une femme qui vivait en Floride. Alors que je lui rendais visite un soir, j’ai fait une chose que je fais rarement. Je lui ai simplement dit sans détour : « Ma sœur, si je ne me trompe, vous avez en vous l’esprit de mort. » Je dis rarement ce genre de chose parce que cela peut amener des complications. Mais j’en ai pris le risque parce qu’il était évident qu’elle avait besoin d’aide. Cette femme avait toutes les raisons d’être heureuse, mais ne l’était jamais. Elle avait un bon mari et de gentils enfants, mais elle ne trouvait jamais la joie. Alors je lui ai dit : « Je dirige une réunion de délivrance vendredi soir, si vous venez, je prierai pour vous. »
Le soir en question, la dame est venue et, lorsque j’ai abordé la partie délivrance de la réunion, elle était assise au premier rang. Encore une fois, j’ai dérogé à mes habitudes. À un moment donné de la réunion, je suis allé vers elle et j’ai dit : « Toi, esprit de mort, au nom de Jésus, je te commande de me répondre. Quand es-tu entré dans cette femme ? »
Alors, l’esprit, et non la dame, a répondu très clairement : « Eh bien, lorsqu’elle avait deux ans. »
« Comment es-tu entré ? » ai-je continué.
Il a répondu : « Oh, elle se sentait rejetée, non désirée. Elle se sentait seule. »
En moi-même, je me suis dit : « N’est-ce pas incroyable ? La présence du rejet même à l’âge de deux ans. »
Cet incident m’a réellement ouvert les yeux sur tout un aspect des problèmes des gens, car j’ai aussi découvert que le rejet peut commencer avant même qu’un enfant naisse. Je pourrais vous donner les noms de personnes assez connues qui témoigneraient de cette réalité dans leur propre vie. Si une femme porte dans son sein un enfant dont elle accepte mal la venue, cet enfant naît fréquemment avec un esprit de rejet.
Des cibles vulnérables
Par exemple, ce type de rejet est particulièrement répandu parmi les gens appartenant à un certain groupe d’âge aux États-Unis, ceux qui ont été conçus durant la Grande Dépression. Pour quelle raison ? Parce que nombre de familles avaient déjà trop de bouches à nourrir, et la pensée qu’une autre petite vie allait venir au monde suscitait un sentiment d’amertume. « Pourquoi faut-il que nous ayons un autre enfant ? »
Un problème similaire peut se développer chez un enfant conçu hors mariage. Dans la plupart des cas de ce genre, la mère rencontre d’énormes problèmes et elle peut en venir à en vouloir à l’enfant qui entre dans sa vie en lui créant ces problèmes, et même à le détester. Cet enfant aussi peut naître avec un esprit de rejet.
Par ailleurs, un enfant peut naître, ne pas recevoir d’amour et ainsi souffrir de rejet. Je crois que chaque enfant vient au monde en cherchant l’amour d’un père et d’une mère. Chaque enfant est créé de cette manière. Mais dans beaucoup de cas, particulièrement dans l’Amérique moderne, l’enfant n’est pas aimé. Ou bien, même si l’enfant est aimé, les parents peuvent ne pas savoir lui exprimer cet amour. Nombre de gens m’ont dit : « Je suppose que mon père m’aimait, mais il n’a jamais su me le montrer. Tout au long de sa vie, il ne m’a jamais pris sur les genoux ni rien fait pour me montrer qu’il m’aimait. » Cela peut aussi être le cas pour une mère. Le résultat est que l’enfant éprouve le sentiment de ne pas être désiré.
Le rejet peut aussi arriver plus tard dans la vie. Comme pour la femme dont parle Ésaïe, une épouse peut aimer son mari et avoir une idée de ce que devrait être la vie conjugale. Elle imagine combien son mari va l’aimer et quelle bénédiction ce sera pour elle d’avoir des enfants. Mais, pour une raison ou une autre, il en va autrement. Peut-être son mari l’aime-t-il quelque temps, mais ensuite il s’intéresse à une autre femme. Ou bien il peut être l’un de ces hommes qui ne savent pas extérioriser leur amour. Après un certain temps, cette jeune femme en vient à se dire : « Mon mari ne veut pas de moi. Il ne tient pas à moi. Il ne me consacre pas de temps. »
Les réactions au rejet
Le rejet peut être simplement une attitude intérieure qui nous suit partout où nous allons. Cependant, mon expérience m’a appris que derrière toute émotion, réaction ou attitude négative se trouve l’esprit correspondant. Derrière la crainte, il y a un esprit de crainte. Derrière l’envie, il y a un esprit d’envie. Derrière la haine, il y a un esprit de haine.
Très souvent, le fait de céder à une certaine émotion va ouvrir la voie à l’entrée de l’esprit qui y correspond. Et une fois qu’il est entré, la personne n’a plus une entière maîtrise d’elle-même. Par exemple, une fille qui déteste son père parce qu’il a été cruel, critique et sans amour peut se marier et avoir des enfants. Puis, sans raison et malgré elle, elle commence à détester l’un de ses enfants de manière irrationnelle et féroce, reportant ainsi sur son enfant la haine qu’elle éprouve pour son père. C’est l’esprit de haine. Lorsque le père est absent, la haine se reporte sur quelqu’un d’autre.
Souvent, les parents qui ont des défauts particuliers vont détester l’enfant qui leur ressemble le plus. Ce qu’ils haïssent en réalité, ce sont leurs propres défauts, mais au lieu de tourner leur haine contre eux-mêmes, ils la retournent contre l’enfant qui reproduit les traits ou les faiblesses qu’il a hérités d’eux.
Tout comme il existe un esprit de haine, il existe un esprit de rejet. Je le sais par expérience, parce qu’au fil des années, je me suis occupé de plusieurs centaines de personnes qui avaient besoin d’être délivrées de l’esprit de rejet et qui l’ont été.
Le rejet est un problème qui en entraîne d’autres à sa suite. On peut distinguer deux enchaînements de réactions différents découlant du rejet. Ni l’un ni l’autre ne constitue une loi absolue, bien sûr, mais ils correspondent à des situations qui surviennent assez régulièrement pour révéler un schéma bien précis.
La première voie
Dans le premier enchaînement de réactions découlant du rejet, la réaction suivante est la solitude. La solitude est une chose terrible. Notre monde moderne est rempli de personnes seules. Certaines d’entre elles s’asseyent même à l’église tous les dimanches et cependant ne cessent jamais de se sentir seules.
La solitude mène à l’abattement, et nous connaissons tous des gens qui semblent être toujours abattus.
Puis, l’abattement et la solitude entraînent fréquemment l’apitoiement sur soi. Vous vous apitoyez constamment sur vous-même : « Personne ne me comprend. D’autres y arrivent, mais moi, je n’y arrive pas. Pourquoi Dieu m’a-t-il fait tel que je suis ? »
L’étape suivante est souvent la dépression, une humeur morose qui s’installe en vous. Je peux décrire ce genre d’humeur en détail parce que j’en ai souffert souvent moi-même. Je sais donc de quoi je parle.
La dépression mènera ensuite vraisemblablement à quelque chose d’encore plus grave : le désespoir, la perte de tout espoir. « Ça ne sert à rien. Autant laisser tomber. » Puis, le désespoir mènera presque inévitablement à l’une de ces deux issues définitives : la mort ou le suicide.
Il y a une différence entre la mort et le suicide. La mort est le désir de mourir. Si jamais vous avez dit : « J’aimerais être mort », c’est une chose très dangereuse. Vous n’avez pas besoin de le dire souvent pour qu’un esprit de mort s’introduise en vous.
Le suicide est plus radical : « Autant en finir. À quoi bon vivre ? Prends toutes les pilules du flacon. Avale-les maintenant. » Ou bien : « Allez, vas-y, saute devant ce train et finis-en. »
La seconde voie
Voilà l’une des chaînes de réactions découlant en droite ligne du rejet. Mais il y a une autre voie possible qui mène dans une direction différente. La première étape dans cette progression issue du rejet, c’est l’endurcissement. « Bon, s’ils ne m’aiment pas, qu’importe ! Qui a besoin d’eux, de toute façon ? Je peux m’en sortir sans eux. »
Puis, l’endurcissement mène à une chose que j’ai eu l’occasion d’analyser : l’indifférence. « Je m’en fiche, j’ai été assez blessé. Plus personne ne me blessera autant. Je vais mettre une barrière que personne ne pourra jamais franchir. » Extérieurement, vous êtes amical. Vous parlez aux gens, vous blaguez. Mais il y a en vous quelque chose qu’ils ne pourront jamais franchir.
À l’indifférence succède la rébellion : « Bon, ils sont contre moi, je vais donc être contre eux aussi. Je les déteste. Je hais leur religion, je hais leur Église. Je hais leur Dieu. » Vous seriez surpris du nombre de gens qui m’ont dit qu’à un moment donné de leur vie, ils avaient réellement dit : « Dieu, je te déteste ! » C’est une chose terrible à dire. Des dizaines de personnes que je connais ont dit : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu fait de cette façon ? Pourquoi donc m’as-tu fait venir au monde ? »
Puis, la rébellion mène assez souvent à la sorcellerie. Le lien n’est pas si évident, mais la sorcellerie est étroitement associée à la rébellion dans l’Écriture. 1 Samuel 15:23 dit : « La rébellion est comme le péché de divination. » Lorsque je parle de sorcellerie, je désigne tout le domaine de l’occultisme : chercher de fausses expériences spirituelles au moyen de la planche Ouija, des diseurs de bonne aventure, des séances de spiritisme et d’autres pratiques du même genre. Nombreux sont ceux qui ne réalisent pas qu’il s’agit en réalité de l’expression de la rébellion : se détourner du vrai Dieu pour se tourner vers un faux dieu. C’est une transgression du premier commandement : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20:3). En nous servant de l’exemple de Saül, nous constatons que la sorcellerie mène elle aussi, en définitive, à la mort spirituelle et physique (1 Chroniques 10:13-14).
Nous voyons ainsi, à partir de ces deux lignes de réactions en chaîne, que les conséquences de la présence du rejet dans l’esprit d’une personne peuvent être dévastatrices.
Les racines
Je voudrais signaler que l’Évangile offre des solutions radicales à ce genre de problèmes radicaux, parce qu’il est lui-même très radical. Tout le monde ne connaît pas le sens littéral du mot radical, mais il vient du latin radix qui signifie « racine ». Par conséquent, ce qui est radical va jusqu’à la racine.
Dans ce sens, l’Évangile est radical. Il va jusqu’à la racine du problème. C’est ce que dit Jean-Baptiste lorsqu’il décrit l’Évangile en Matthieu 3:10 :
« Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. »
C’est une image de la manière dont Dieu veut que nous traitions nos problèmes, qui sont représentés par l’arbre. Dieu dit : « Il n’est pas suffisant de couper quelques branches. L’arbre sera toujours là et continuera de croître. Même si vous coupez le tronc, la vie y restera et de petites pousses vertes apparaîtront. Mais si vous coupez les racines, vous en aurez fini avec l’arbre. » Dans le plan de Dieu, la cognée est mise à la racine du problème.
Ces trois parties de l’arbre correspondent aux trois aspects des problèmes des gens. Commençons par les branches. Elles représentent ce que j’appelle « les péchés » : les choses comme le mensonge, les gros mots, l’immoralité, les addictions, les choses qui poussent les gens à agir et les enflamment. Une grande partie de l’activité religieuse vise à couper quelques branches. « J’ai arrêté de fumer », ou bien « J’ai arrêté d’être immoral », ou encore « Je ne fais jamais de mal à personne et je viens à l’église tous les dimanches. » Tout cela est bon, mais ne va pas au fond des choses.
Sous la surface
Si vous vous contentez de couper les branches, en éliminant certains péchés, le problème inévitable que vous affronterez sera que d’autres branches prendront leur place, parce qu’elles sont toutes tenues et alimentées par le tronc. Dans ma compréhension de la théologie, le tronc est appelé « péché ». Non pas les péchés mais le péché. La Bible fait constamment la différence entre les péchés, les actes pécheurs, et le péché, la cause de tous les péchés.
Le péché est difficile à définir. J’appelle cela « une puissance spirituelle mauvaise, corrompue, qui œuvre à l’intérieur des gens et les amène à commettre des péchés ». Dans l’expiation, Jésus a été « blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités » — ou nos actes pécheurs (Ésaïe 53:5). Mais, en Ésaïe 53:10, il est dit :
« Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché. »
Il s’agit là du tronc. C’est une tout autre histoire, et la Bible entretient cette distinction systématiquement.
Le péché et les péchés se situent tous deux au-dessus de la surface, mais sous la surface, nous trouvons encore autre chose : il s’agit des racines. D’après mon expérience et mon étude de la Bible, la racine peut être décrite comme le « moi » ou bien le « je », l’ego. « Je veux, je pense, j’aime, je n’aime pas, regardez-moi. Je suis important, je compte, vous ne m’avez pas bien traité. Le monde tourne autour de moi, pauvre de moi, personne ne m’aime. » Je pense qu’il s’agit là de la racine. Même ceux qui ont reconnu la réalité du péché n’ont pas toujours traité le problème du moi. Cependant, si la racine n’est pas traitée, les problèmes persisteront.
Dans ma prochaine lettre, nous continuerons sur ce thème du rejet en explorant sa solution.

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