Il y a une autre chose qui relève aussi d’une décision : c’est la repentance. Là encore, c’est un mot très mal compris. La plupart des chrétiens évangéliques, du moins dans certains milieux, associent la repentance à une émotion et essaient de la provoquer. J’ai prêché bien des fois dans des églises pentecôtistes sur des sujets qui amenaient les gens à la conviction de péché. À la fin, on les voyait s’avancer à l’autel, pleurer quelques minutes, sangloter un peu, et penser que c’était cela, la repentance. Mais ce n’en est pas une. Lorsque des gens venaient vers Jean-Baptiste en affirmant s’être repentis, il répondait en substance : « Montrez-en le fruit. Montrez-moi le changement. S’il n’y a pas de changement, alors il n’y a pas eu de repentance. Voilà votre problème. Je veux voir une différence réelle. »

Comme
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