Paul savait qu’il allait comparaître devant un juge injuste qui prononcerait contre lui une sentence injuste — une condamnation à mort. Mais il disait en substance : « Ce n’est pas le jugement final. Un autre jugement m’attend encore. Et dans l’éternité, je comparaîtrai devant un Juge parfaitement juste, qui me donnera la récompense due pour tout ce que j’aurai accompli à son service. » Voyez la paix profonde qui l’habitait. Il savait que tout demeurait sous le contrôle de Dieu. Il n’y avait en lui ni amertume ni regret. Quel était le secret d’une telle attitude ? Je crois qu’il l’exprime magnifiquement un peu plus tôt dans cette même épître : « Car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. »

Comme
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