L’atmosphère chaleureuse de Noël peut facilement nous faire oublier la sainteté de Dieu. Jésus-Christ, représenté dans sa faiblesse comme un petit bébé, donne l’impression que Dieu est très accessible. Pourtant, tout au long de la Bible, il est clairement affirmé qu’en raison de la sainteté de Dieu, nous ne pouvons pas nous approcher de lui dans notre péché ou notre culpabilité, sans sacrifice.

Le Nouveau Testament montre clairement ce qui était déjà établi dans l’Ancien : aucun sacrifice animal ne pouvait réellement expier le péché de l’homme. Cela est déclaré très clairement dans Hébreux 10, versets 3 et 4. L’auteur parle de tous les sacrifices animaux offerts dans l’Ancien Testament, et il dit :

« Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices, car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs enlève les péchés. » (S21)

Ainsi, ces sacrifices n’ont jamais réellement résolu la question du péché. Ils rappelaient continuellement la réalité du péché et la nécessité d’un sacrifice. Seul Dieu pouvait fournir l’offrande ultime.

La Bible révèle également dans ce contexte qu’un sacrifice nécessite deux choses : une victime et un prêtre. La victime est celle qui est offerte en sacrifice. Le prêtre est celui qui offre le sacrifice. Dans sa provision ultime, Dieu lui-même a fourni les deux — la victime et le prêtre — en une seule personne, Jésus-Christ.

Dans Jean 1:29, Jean-Baptiste dit au sujet de Jésus-Christ :

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (S21)

Par la révélation du Saint-Esprit, Jean-Baptiste a vu en Jésus celui qui devait être le sacrifice véritable, final et pleinement suffisant. Le péché du monde entier devait être couvert par ce seul sacrifice. La sainteté l’exigeait ; l’amour l’a pourvu en une seule personne — Jésus.

Mais Jésus n’était pas seulement la victime. Il était aussi le prêtre. Il est très important de le comprendre. Cela est affirmé, entre autres, dans Hébreux 9:14 :

« Combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans défaut à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (S21)

Vous voyez, Christ s’est offert lui-même. Le mot traduit par « offert » est le terme spécifique utilisé pour une offrande sacerdotale. Christ n’était pas seulement la victime ; il était aussi le prêtre.

Nous voyons donc ici la résolution divine de la tension entre l’amour et la lumière, entre la sainteté de Dieu et l’amour de Dieu. Jésus a fourni à la fois la victime et le prêtre. Il est important de voir l’absolue suffisance de Jésus-Christ. Par l’Esprit éternel, il a compris en lui-même les péchés de tous les hommes de tous les temps — passés, présents et futurs. L’unique offrande pleinement suffisante, pourvue par l’amour de Dieu afin de satisfaire aux exigences de sa sainteté.

Pour la réflexion et la prière

Tous vos péchés — passés, présents et futurs — sont couverts par l’unique offrande de Jésus-Christ.

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